Qui est la vraie Possibility Jane ?

Qui est la vraie Possibility Jane ?

Son véritable nom est en fait Martha Jane Limity. Elle naît le 1er avril à Pétaouchenock au Pays du Jamais-jamais. Elle a deux frères et trois sœurs dont elle est l’aînée. Leurs parents les laissant souvent livrés à eux-mêmes, elle apprend très tôt à s’occuper d’eux. Enfant, elle aime beaucoup s’amuser à l’extérieur et apprend très tôt à monter à enfourcher son vélo, accordant une grande importance à l’intégrité idéale de chacun des rayons de ses roues.

Elle a 3 ans lorsque sa famille part vers l’Asie. Pendant le premier voyage, elle expérimente les nouveaux moyens de transport et perd ses parents dans un accident. Elle sera élevée par le leader de la communauté bouddhiste. Le décès prématuré de ce dernier amène la famille à émigrer de nouveau. Elle a 8 ans lorsqu’elle découvre l’Amérique centrale et la forêt amazonienne où son père meurt foudroyé. C’est l’homme-médecine de la tribu qui veille sur elle et lui enseigne le Sacré de la nature et la source de l’authenticité. Une révolution chassera Jane qui rentre dans sa terre natale.

Commence alors la vie aventureuse qui l’a rendu si célèbre. Elle a 17 ans à peine et s’engage dans l’armée des Porteurs de lumière. Elle rejoint deux ans plus tard la cohorte des Transformeurs par la révélation, d’abord à Paris (France) puis à Los Angeles (États Unis d’Amérique) où elle exerce le muscle de la révélation intérieure (insight facilitator). Elle fait campagne contre les saboteurs, les pessimistes, les destructeurs d’espoir. Elle commence à porter des habits de guerrière pacifique et exécute de dangereuses missions, participant à plusieurs campagnes.

Au cours de ses campagnes, elle est la première femme blanche à pénétrer dans les zones noires de l’inconscient, alors contrôlées par les tribus des croyances du passé, pour atteindre les montagnes sacrées. Elle devient experte en missions d’éclairement, d’accompagnement et de transformation intérieure. Elle est ensuite recrutée par Les Jalons de l’éducation où elle acquiert la maîtrise des technologies de la transformation inspirationnelle.

C’est pendant cette période scout (guide, éclaireur) qu’elle gagne le surnom de Possibility Jane. Aux fins fonds du Grand Canyon canadien, il lui est ordonné de partir avec un détachement à vélo écolo. Parti pour plusieurs jours, le groupe subit plusieurs escarmouches au cours desquelles six des leurs sont perdus et de nombreux autres sérieusement entamés dans leur voie de développement personnel. De retour vers le fort de la base, à quelques kilomètres seulement de celui-ci, le détachement tombe dans une embuscade probable et presque certaine même si imprévisible.

Le leader est blessé. Se retournant, Jane s’aperçoit que l’équipe risque de perdre leur capitaine. Elle pédale alors vers lui, confiante dans l’intégrité idéale des roues de son bolide, l’attrape avant qu’il ne tombe, le hisse sur sa monture devant elle, et le ramène au fort, lui sauvant la vie ! Une fois guéri, le capitaine lui aurait dit, en plaisantant : « Je vous baptise Possibility Jane, l’héroïne des possibilités. ». Ce surnom ne l’a plus jamais quittée.