Influencer ou être influencé ?



Nous cherchons tous à influencer. Persuader l’autre, imiter l’autre, faire preuve de leadership ou de charisme… l’influence personnelle se module en fonction de la personnalité et des caractéristiques psychologiques individuelles. Nous sommes tous et chacun le résultat de multiples influences : parentales, sociales, amicales, professionnelles… et politiques.

Mais quel est votre meilleur profil ? Faîtes-vous partie de la majorité ? ou de la minorité ?

Le conformiste : à chaque fois que vous vous trouvez dans une situation de groupe, l’unanimité prend la plus grande importance parce qu’on craint d’être désapprouvé. Ainsi, le groupe a toujours raison contre l’individu et ça coûte plus cher de se faire exclure que de se conformer.

Le docile : devant toute situation d’autorité, la plupart obéissent et moins le sens critique est développé, plus l’individu se rallie sans question. Le désir de sécurité et de paix sert de moteur puissant à a docilité sociale tant qu’individuelle. Là aussi, ça coûte plus cher de se rebeller contre l’autorité que d’obéir aux règles établies…

Faîtes-vous partie de la minorité ?
Le novateur : c’est souvent l’influence d’une minorité dont les caractéristiques sont construites, cohérentes et persistantes dans le temps qui conduit les novateurs à payer le coût de la désobéissance sociale et du non-conformisme.

Faîtes-vous partie des politiques ? Rallier les autres à votre cause ou à une cause, s’engager dans une stratégie pensée et volontariste, viser le plus grand nombre, utiliser les médias.

Quand on y réfléchit, tout cela pourrait bien s’appliquer à nos vies d’artiste. Comment exerce-t-on notre influence ? comment se laisse-t-on influencer ? où se situe notre degré de conformisme, de docilité ou d’innovation ? nous trouvons-nous en équilibre satisfaisant ?

Nadia Nadege